Les media

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categorie: Franceza

nota: 9.24

nivel: Liceu

Mot né dans les années 20, mass-media est un mélange de latin et d’anglo-américain : un medium, sans accent est un mot latin, qui signifie initialement à la fois un milieu et un intermédiaire. Mass est un mot anglais lié à la société industrielle.

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Dans un système d’autorité, il s’agit de conquérir le pouvoir (par les élections ou par la révolutio[...]
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Mot né dans les années 20, mass-media est un mélange de latin et d’anglo-américain : un medium, sans accent est un mot latin, qui signifie initialement à la fois un milieu et un intermédiaire. Mass est un mot anglais lié à la société industrielle.

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Dans un système d’autorité, il s’agit de conquérir le pouvoir (par les élections ou par la révolution), pour ensuite transformer le monde conformément à un projet central et unificateur. La question de la représentation politique est donc centrale, comme est central le << lieu << du pouvoir, l’État.

Dans un système d’influence, le contrôle des citoyens (ou de ceux qui parlent en leur nom comme << représentants de la société civile >>) se développe par la surveillance, la dénonciation, la prise à partie (notamment judicaire) de toute forme de pouvoir délégué.

Une double logique se développe : emprise des médias (au sens du pouvoir de condamner moralement, d’exiger un comportement conforme à certaines normes, de contrôler,... ) mais aussi nouvelle militance << à la carte >> (qui dans un problème local, qui autour de question d’identité sexuelle ou culturelle, de protection de l’environnement, de droits de l’homme, de telle ou telle cause plus ou moins spécialisée).

On peut enfin comprendre que les mass media sont des industries et sont soumis aux conditions de la production de masses, qui permet de reproduire un message en de multiples exemplaires (ou de le répandre sur de vastes zones géographiques) ce qui revient à mettre l’accent sur la technique.

Par ailleurs, l’idée même que les médias modernes soient nécessairement << de masses >> ou << massifiants >> est de plus en plus douteuse.

Au-là de leur rôle évident, << l’expression citoyenne >>, les médias numériques accessibles à tous ont de multiples dimensions : fonction de veille et de surveillance, de mise en forme de l’opinion par circulation des thèmes et messages au sein de cybercommunautés, ou encore de mobilisation assistée par ordinateur (qui permet notamment au mouvements protestataires altermondialistes d’exister à la fois comme force médiatique et comme force de mobilisation physique très spectaculaire, notamment lors des forums et contre-sommets).

Le mouvement touche aussi et surtout les pouvoirs économiques, à la merci d’une attaque contre leur réputation, d’une dénonciation, d’une notation. Le peuple-surveillant et le consomateur-juge ne peuvent pas non plus exister sans la médiation de technologies de l’information et de la communication : ils semblent promettre de réaliser un rêve d’omniprésence. Dans la société en réseaux, les réseaux d’information, pression et action prolifèrent par définition.

Plus exactement, le pourvoir se déplace du pouvoir d’ordonner et de publier, au pouvoir de juger et de diriger l’attention. Car, bien sûr, la multiplication des médias aboutit souvent à leur auto-annulation. Ainsi 95% des blogs ne sont lus que par leurs auteurs, et la plupart disparaissent en quelques mois. La prolifération du bruit et de l'insignifiance devient une donnée nouvelle quand tout le monde peut tout dire...

3. Media – un terme en permanente évolution transfiguration

Contre les abus des pouvoirs, la presse et les médias ont été, pendant de longues décennies, dans le cadre démocratique, un recours des citoyens. En effet, les trois pouvoirs traditionnels - législatif, exécutif et judiciaire - peuvent faillir, se méprendre et commettre des erreurs.

Dans un tel contexte démocratique, les journalistes et les médias ont souvent considéré comme un devoir majeur de dénoncer ces violations des droits. C’est pour cette raison que l’on a longtemps parlé du << quatrième pouvoir >>. Ce << quatrième pouvoir >> était en définitive, grâce au sens civique des médias et au courage de journalistes audacieux, celui dont disposaient les citoyens pour critiquer, repousser, contrecarrer, démocratiquement, des décisions illégales pouvant être iniques, injustes, et même criminelles, contre des personnes innocentes.

Depuis une quinzaine d’années, à mesure que s’accélérait la mondialisation libérale, ce << quatrième pouvoir >> a été vidé de son sens, il a perdu peu à peu sa fonction essentielle de contre-pouvoir.

Cette choquante évidence s’impose en étudiant de près le fonctionnement de la globalisation, en observant comment un nouveau type de capitalisme a pris son essor, non plus simplement industriel mais surtout financier, bref un capitalisme de la spéculation. En cette phase de la mondialisation, nous assistons à un brutal affrontement entre le marché et l’Etat, le secteur privé et les services publics, l’individu et la société, l’intime et le collectif, l’égoïsme et la solidarité.

La mondialisation, c’est donc aussi la mondialisation des médias de masse, de la communication et de l’information. Préoccupés surtout par la poursuite de leur gigantisme, qui les contraint à courtiser les autres pouvoirs, ces grands groupes ne se proposent plus, comme objectif civique, d’être un << quatrième pouvoir >> ni de dénoncer les abus contre le droit, ni de corriger les dysfonctionnements de la démocratie pour polir et perfectionner le système politique. Ils ne souhaitent même plus s’ériger en << quatrième pouvoir >>, et encore moins agir comme un contre-pouvoir.
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