ARISTOTE

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categorie: Franceza

nota: 9.72

nivel: Liceu

Emploi des premisses concernant la colere. Du calme. Ce que c'est que d'etre calme. Personnes a l'egard desquelles on reste calme et pour quelles raisons. Par quels arguments on peut retablir le calme dans l'ame des auditeurs. De l'amitie et de la haine. Quelles personnes aime-t-on et pourquoi ? Facteurs de l'amitie. Definition de la haine.

Distinction de la haine et de la colere. D[...]
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Emploi des premisses concernant la colere. Du calme. Ce que c'est que d'etre calme. Personnes a l'egard desquelles on reste calme et pour quelles raisons. Par quels arguments on peut retablir le calme dans l'ame des auditeurs. De l'amitie et de la haine. Quelles personnes aime-t-on et pourquoi ? Facteurs de l'amitie. Definition de la haine.

Distinction de la haine et de la colere. De la crainte et de la confiance.
Qu'est-ce que la crainte et ce qui l'inspire. Degres de la crainte.
Comment utiliser les premisses concernant la crainte. Definition de la confiance. Quelles sont les choses rassurantes. De la honte. De quoi avons-nous honte. Personnes devant lesquelles on eprouve de la honte.

Les arguments relatifs a la honte. De l'obligeance. Des personnes a qui l'on fait une faveur. Sources des arguments concernant l'obligeance. Indice de la desobligeance. De la pitie. De l'indignation. Personnes et objets excitant l'indignation. De l'envie. Objets de l'envie. Personnes enviees. De l'emulation et du mepris. Personnes qui excitent l'emulation.

Le contraire de l'emulation est le mepris. Des caracteres. Les predispositions aux passions selon les ages (la jeunesse, la maturite, la vieillesse); caractere des riches; des moeurs des puissants. Les lieux communs aux trois genres de discours; lieu de la possibilite et de l'impossibilite; lieu de l'action dans le passe et dans l'avenir; lieu de la grandeur (amplification et depreciation).

Preuves communes a tous les genres. De l'exemple ((exemple historique et exemple invente (parabole, fable)). Des maximes; differences entre les maximes; services rendus par les maximes. Des enthymemes; lieux des enthymemes; lieux des enthymemes apparents. De la refutation.

Le livre III est le livre du message ou du discours lui-meme; il y est traite de la taxis ou de la dispositio (= de l'ordre des parties du discours), de la lexis ou de l'elocutio ((la partie de la rhetorique qui enseigne a exprimer les pensees par la parole; elle etudie en outre les qualites du style et les figures de rhetorique (les metaplasmes, les metasememes, les metalogismes)). On traite dans ce livre des problemes suivants: Des qualites principales du style (clarte, convenance, etc.).

De la froideur du style. De la comparaison; la comparaison et le developpement d'une metaphore; metaphores par analogie. De la correction du langage. De l'ampleur du style. De la convenance du style. Du rythme de la phrase. Du style continu et du style pittoresque.

Des differents genres de style. De la disposition. De l'exorde. Des moyens de refuter une imputation malveillante. De la narration. De l'emploi des preuves. De l'interrogation et des reponses. De la peroraison.

Dans le premier chapitre du livre I de la Rhetorique, Aristote souligna l'insuffisance des techniques anterieures employees dans le domaine de cette discipline. Suivant Aristote, ses predecesseurs n'etaient que des compilateurs des techniques des discours; ils n'avaient rien d'original et leurs preceptes de rhetorique etaient empreints d'empirisme; ses devanciers avaient evite d'etudier les genres deliberatif et epidictique qui etaient plus difficiles a aborder et ils s'etaient bornes a cultiver le genre judiciaire.

Mais le rapproche le plus grave qu'Aristote put faire a ses predecesseurs fut celui que ceux-ci n'avaient pas etabli la rhetorique sur une base logique solide. Aristote peut etre considere le veritable fondateur de la logique car il avait clairement formule la theorie de la demonstration. Selon lui il y a pour le raisonnement un certain nombre de formes regulieres qui sont en accord avec les principes de la raison humaine. Il distingue ces formes des formes anormales ou sophistiques.

On donna le nom d'Analytiques aux traites d'Aristote ayant pour objet la theorie de l'argument syllogistique. Mais la plus importante contribution qu'Aristote eut apporte au developpement de l'argumentation rhetorique fut la decouverte de l'enthymeme, forme abregee du syllogisme dans laquelle on sous-entend l'une des deux premisses ou la conclusion.

Aristote definit la rhetorique Aİla faculte de decouvrir speculativement ce qui, dans chaque cas peut etre propre a persuaderA>> ou bien Aİla faculte de decouvrir speculativement sur toute donnee le persuasif>>. De plus, la rhetorique doit decouvrir le persuasif vrai et identifier le persuasif apparent.

Suivant Aristote, la methode en matiere de rhetorique repose sur les preuves; or la preuve est une demonstration et la demonstration oratoire est fondee sur l'enthymeme: AİCelui qui pourra le mieux approfondir l'origine de la construction du syllogisme, ecrivait-il, sera le plus capabile de faire des enthymemes, surtout s'il sait, de plus, sur quels objets portent les enthymemes et en quoi ils different des syllogismes...A>>

Il est donc necessaire que l'orateur ait recours aux enthymemes qui sont des syllogismes abreges lorsqu'il doit parler sur des questions susceptibles de solutions multiples et cela en presence d'un auditoire qui ne peut pas suivre de longs raisonnements. Aristote se rendait compte qu'a la difference de la science qui raisonne avec des verites evidentes par elles-memes, la rhetorique ne raisonne le plus souvent qu'avec des vraisemblances et des opinions; cependant le raisonnement oratoire lui paraissait legitime lorsqu'il etait mis au service d'une cause juste.

Selon Aristote, la nature avait doue les hommes d'une faculte qui les rendait capables de distinguer le vrai du vraisemblable, le persuasif vrai du persuasif apparent: AİLa consideration du vrai et celle du vraisemblable depend d'une seule et meme faculte et, en meme temps, les hommes sont naturellement aptes a recevoir une notion suffisante de la verite; la plupart du temps ils reussissent a la saisir.

Aussi, a l'homme en etat de discerner surement le plausible, il appartient egalement de reconnaitre la veriteA>>. (AİLe vrai et ce qui lui ressemble relevent en effet de la meme faculte; la nature a, d'ailleurs, suffisamment doue les hommes pour le vrai et ils atteignent la plupart du temps a la verite. Aussi la rencontre des probabilites et celle de la verite supposent-elles semblable habitusA>>).
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